Pistes cyclables dans le centre de Limoges : tout pour la voiture, rien pour le vélo

Les Limougeauds souhaitent des pistes cyclables pour pouvoir prendre leur vélo en toute sécurité. Où en est-on sur le développement de ces pistes ? Qu’est-ce qui bloque leur développement ?

Véli-Vélo vous partage les difficultés qu’elle rencontre et souhaite interpeller les élus pour aller plus vite et plus loin dans l’aménagement de pistes cyclables sécurisées en ville.

Carte montrant l'absence de pistes cyclables sécurisées dans le centre-ville de Limoges

Une pratique en lente augmentation qui s’explique par le peu d’aménagements cyclables sécurisés

Chacun peut le constater : à Limoges, il est de plus en plus fréquent de croiser des personnes utilisant leur vélo pour leurs déplacements du quotidien. Le vélo est le plus souvent électrique et de plus en plus de parents transportent parfois un ou deux enfants. Ces cyclistes circulent par beau temps mais aussi par temps de pluie, camouflés derrière des vêtements imperméables et parés de feux clignotants.

À Limoges, certains freins qui pouvaient exister à la pratique du vélo ne sont plus. L’arrivée sur le marché à des prix raisonnables des vélos électriques a rendu possible pour tous les Limougeauds, même les moins sportifs, d’utiliser ce nouveau mode de transport au quotidien. Le service de location V’lim est victime de son succès. L’État et Limoges Métropole ont mis en place des aides financières à l’achat de vélos. Véli-vélo y participe aussi activement, avec notre atelier participatif, la vélo-école, les ateliers de sensibilisation dans les entreprises…

Et pourtant, la part des déplacements effectués à vélo à Limoges est faible, probablement entre 1 et 2%, alors que l’État s’est fixé une ambition de 9% pour 2024. Les villes françaises exemplaires sont entre 10 et 20%, Amsterdam à environ 40%. De nombreux Limougeauds nous font part de leur volonté d’utiliser le vélo au quotidien, mais n’osent pas franchir le pas. Qu’est-ce qui les en empêche ?

Le manque d’aménagements sécurisés, principal frein au vélo

Toutes les études le montrent, les deux principaux freins au développement du vélo sont la peur de l’accident et la peur du vol.

Les solutions à ces freins sont évidentes : développer des aménagements cyclables continus et sécurisés, et les stationnements vélo sécurisés.

Le nombre d’accidents mortels est aujourd’hui inversement proportionnel au linéaire de pistes cyclables. Un accident mortel il y a quelques mois à Limoges nous a beaucoup affecté et rappelle à tous la nécessité d’encourager et de développer un réseau vélo sécurisé dans notre ville.

Limoges est à la traine par rapport aux autres villes moyennes qui ont des politiques ambitieuses pour développer et sécuriser la pratique du vélo

Si les programmes de développement des infrastructures cyclables nombreux en France ont permis de favoriser ce mode de transport moins polluant et plus sain, on constate de fortes disparités : certaines villes ayant investi beaucoup plus que d’autres pour favoriser son développement.

Les aménagements cyclables ne sont pas réservés aux seules Métropoles, bien au contraire. Les villes moyennes comme La Rochelle, Chambery, Belfort ou Dunkerque se sont emparées du sujet depuis maintenant plusieurs années pour offrir à leurs habitants des pistes cyclables sécurisées et confortables.

Sur les cartes ci-dessous, les aménagements cyclables sécurisés sont représentés par des traits pleins bleu foncé.

Réseau cyclable de La Rochelle, 75 000 habitants, aire urbaine 138 000 hab.
La Rochelle, 75 000 habitants, aire urbaine 138 000 hab.
Réseau cyclable de Chambéry, 60 000 habitants, aire urbaine 199 000 hab.
Chambéry, 60 000 habitants, aire urbaine 199 000 hab.
Réseau cyclable de Dunkerque, 89 000 habitants, aire urbaine 162 000 hab.
Dunkerque, 89 000 habitants, aire urbaine 162 000 hab.
Réseau cyclable de Limoges, 134 000 habitants, aire urbaine 185 000 hab.
Limoges, 134 000 habitants, aire urbaine 185 000 hab.

Ce qui est frappant sur la carte de Limoges est la quasi-absence d’aménagements sécurisés en centre-ville, et la discontinuité des itinéraires. En poussant l’analyse plus loin, on s’aperçoit que la grande majorité du linéaire d’aménagement cyclable sécurisé ne dispose pas de séparation physique avec les piétons, ce sont essentiellement des voies vertes ou des pistes cyclables peintes sur un trottoir  :

Carte des pistes cyclables sécurisées à Limoges
Carte des pistes cyclables sécurisées à Limoges

Les Limougeauds veulent des pistes cyclables sécurisées

Les Limougeauds sont bien conscients de cette situation. Au baromètre cyclable 2021, Limoges se classe seulement 28ème sur 35 parmi les villes de plus de 100 000 habitants en France Métropolitaine, et reste bien en retard sur sa catégorie dans de nombreux domaines. Les Limougeauds jugent que le plus important pour développer la pratique du vélo est un réseau cyclable complet et sans coupure :

Un réseau cyclable continu et sécurisé est le première critère souhaité par les Limougeauds lors du baromètre 2021

Les commentaires des Limougeauds, disponibles dans ce document, sont édifiants :

« Limoges n’est pas du tout une ville pro-active pour le vélo. Pourtant, depuis 5 ans, je vois que de plus en plus de personnes prennent leur vélo. Mais certaines se découragent aussi car 90 % des circuits domicile-travail ou domicile-activités sont hyper dangereux (je suis cycliste expérimentée depuis 20 ans à Toulouse, Berlin, Copenhague, Cambridge). Limoges est une ville restée bloquée dans les années 80, avec 2 ou 3 voies de voiture à plein d’endroits, alors qu’il y aurait la place, très facilement, de créer en 3 coups de peinture des pistes cyclables. Pour l’instant, la limitation de la vitesse à 30 dans le centre-ville (sauf une dizaine de grandes avenues) n’est pas du tout respectée. Les quelques travaux faits ne créent pas de véritables pistes cyclables. Limoges doit se bouger de toute urgence !!! Un ami qui vit à Paris et travaille la moitié de la semaine à Limoges se sent plus en sécurité à Paris qu’à Limoges en vélo : la honte… »  Une femme utilisant le vélo tous les jours

« Situation très très en retard au regard des autres villes de France. Cohabitation rendue encore plus compliquée du fait de l’absence quasi totale d’aménagement cyclable en dehors des zones périphériques et commerciales. » Un homme utilisant le vélo tous les jours

« À limoges on commence à parler de vélo, mais le tout bagnole reste la norme, même en plein centre. Et quand des aménagements vélos apparaissent, c’est souvent rien de plus qu’un picto sur un trottoir » Un homme utilisant le vélo 1 à 3 fois fois par mois.

« Créer des pistes cyclables sécurisées et limiter la vitesse des véhicules motorisés. Donner la priorité aux plus vulnérables. » « Nécessite d’avoir plus de pistes cyclables. » Deux femmes utilisant le vélo 1 à 3 fois par an

« Limoges dispose d’espace suffisant pour y construire (et entretenir) des pistes cyclables et donner la priorité aux vélos sur les véhicules à moteur. Il manque juste la volonté ! » Un homme utilisant le vélo tous les jours

Limoges a donc pris du retard par rapport à d’autres villes moyennes qui se sont emparées du sujet. Cependant, les préoccupations des Limougeauds ne sont pas différentes du reste de la population française. Le vélo est évidemment une des composantes fondamentales des stratégies Villes Durables que mettent aujourd’hui en avant beaucoup de villes dont la Ville de Limoges.

On le voit, les cyclistes actuels et tous ceux qui voudraient pouvoir utiliser leur vélo en sécurité demandent massivement des aménagements cyclables sécurisés. Pourtant, il n’y en a quasiment aucun en centre-ville. Alors, pourquoi ? Les raisons sont multiples, mais surtout politiques.

Le SDIAC ne s’intéresse qu’à la périphérie

Limoges Métropole s’est dotée depuis plusieurs années d’un schéma directeur vélo, le SDIAC. Il a pour objectif de réaliser des aménagements cyclables sécurisés. Le choix des élus s’est porté sur les aménagements des points noirs entre les communes de première couronne et les boulevards périphériques de Limoges. Le SDIAC est en cours de construction, et il commence à porter ses fruits. Les aménagements du SDIAC sont utiles et nécessaires, et Véli-vélo participe activement aux discussions.

Cependant, le SDIAC ne prévoit aucun aménagement cyclable dans le centre de Limoges, c’est-à-dire à l’intérieur des boulevards. Pourtant, c’est dans cette zone que la densité de population est la plus forte, et que le potentiel du vélo et les besoins d’aménagements sécurisés et continus sont les plus importants. Une ambition politique comparable au SDIAC mais pour le centre-ville de Limoges est une nécessité pour proposer une alternative crédible à la voiture individuelle.

Car on peut le constater : il y a de plus en plus de circulation à Limoges, et les places de parkings en centre ville ne sont pas extensibles ! Le vélo est une solution pour réaménager le centre-ville et donner plus de places aux piétons, aux cyclistes et à la végétation ! Mais malheureusement, c’est bien là que le sujet coince : la municipalité refusant de nombreux compromis et priorisant très souvent la voiture par rapport au vélo. Est-ce tenable encore longtemps ? Les enjeux écologiques sont tels qu’il faut anticiper et prévoir dès maintenant des alternatives à la voiture individuelle.

Un financement vélo abandonné pour quelques places de parking

Le budget du SDIAC a récemment été porté de 0,5 M€/an à 1 M€ puis 2 M€ par an, ce que nous félicitons. Ce budget est à comparer avec les 22 M€ par an pour les travaux de voirie ou les 0,7 M€ pour les feux de trafic. Les travaux de voirie permettent aussi de développer des aménagements cyclables, mais la majorité de ces budgets sert à rénover les routes pour les voitures.

En 2021 par exemple, un projet d’aménagement cyclable sur la rue de Bellac entre Beaublanc et le pont sur l’Aurence était lancé, et avait obtenu un financement de 113 600 €. Pour faire une place au vélo, ce projet prévoyait la suppression de places de stationnement dans cette rue où circulent 19 000 véhicules par jour (!) et où tous les riverains ont des allées et des garages.

Photo de la rue de Bellac
Rue de Bellac (D947) entre Limoges et Couzeix

Mais la suppression du stationnement a été refusée par la municipalité, conduisant à l’abandon du projet et donc à la perte du financement. Cet arbitrage montre la priorité donnée à la voiture (quelques minutes pour rentrer sa voiture au garage) par rapport à la vie de cyclistes qui se risquent sur cet axe très passant.

Aujourd’hui, c’est l’aménagement entre l’Aurence et Couzeix qui est à l’étude. Mais celui sur la rue de Bellac n’est toujours pas prévu. La continuité cyclable sécurisée entre Couzeix et Limoges aurait pu être terminée l’an prochain, mais à cause de cette décision il faudra encore attendre de nombreuses années.

Plus globalement, les collectivités qui parviennent à obtenir des financements conséquents pour des aménagements cyclables sont celles qui ont dans leurs cartons des projets ambitieux et déjà prêts. À notre connaissance, il n’y a pas de projet vélo structurant dans le centre de Limoges pour demander des financements.

Nous souhaitons travailler avec la ville de Limoges pour construire un projet de développement d’un réseau cyclable sécurisé et continu. Cependant, si nous voulons laisser de la place au vélo, il faudra en prendre un peu à la voiture.

La loi LOM oblige les collectivités à prévoir des aménagements cyclables lors de travaux sur la voirie, qu’en est-il à Limoges ?

Il existe un autre levier pour le développement des aménagements cyclables : un article de loi impose aux collectivités d’en réaliser à chaque rénovation de rue, et ce depuis 1998 ! Depuis 25 ans, la quasi-totalité des rues de Limoges a été rénovée. Pourtant, les dispositions de la loi n’ont pas été respectées, nous conduisant dans la situation de retard actuelle.

En 2022, Véli-vélo a porté un recours au tribunal administratif contre les travaux réalisés sans piste cyclable sur l’avenue Louis de Broglie. Depuis, l’avis de Véli-Vélo est systématiquement sollicité, ce que nous saluons, même si nous regrettons d’être obligés d’en arriver là.

Avenue Louis de Broglie, en zone nord

Malheureusement, ces discussions n’impliquent pas que des aménagements cyclables sécurisés soient réalisés systématiquement, en partie à cause du millefeuille administratif français.

Qui est responsable des aménagements cyclables ?

Quel est le processus décisionnel pour les travaux de voirie ? Dans notre communauté urbaine, cela implique un dialogue entre deux entités : les maires et Limoges Métropole.

  1. Chaque maire fait remonter ses besoins de rénovation à Limoges Métropole
  2. Limoges Métropole possède la compétence voirie : elle étudie les solutions techniques pour la réalisation de chaque projet.
  3. Le maire possède le pouvoir de police de circulation : c’est à lui seul que revient les décisions concernant les sens de circulation et le stationnement. Il peut donc valider ou refuser les propositions de Limoges Métropole.
  4. Si le projet est validé, Limoges Métropole fait réaliser les travaux.

À Limoges, il arrive souvent qu’il soit difficile de trouver un compromis entre l’obligation de réaliser des aménagements cyclables, et la volonté de la Mairie de ne pas modifier le plan de circulation ni de supprimer du stationnement pour les voitures.

Cette séparation des compétences freine de nombreux projets, ce qui contribue à ne pas pouvoir rattraper le retard accumulé. Pour information, dans d’autres agglomérations qui ont le statut de Métropole (et non de Communauté Urbaine comme à Limoges), la compétence de circulation est aussi transférée à la Métropole, ce qui accélère les projets de renouvellement de l’espace public.

Existe-t-il un blocage politique ?

Certes, des aménagements cyclables sont apparus ces dernières années, mais sous la forme de peinture au sol. Si on souhaite donner de la place au vélo avec des aménagements continus et sécurisés, il faudra pourtant bien prendre cette place à la voiture. Et ce d’autant plus que la plupart des grandes rues de Limoges sont loin d’être aussi larges que des boulevards Haussmanniens.

Par exemple, la rue François Perrin est la seule rue à peu près plate de l’ouest de Limoges. Elle est déjà empruntée par de nombreux cyclistes, mais ils sont encore plus nombreux à ne pas oser l’emprunter à cause du fort trafic automobile. Elle est très étroite, et son réaménagement en faveur du vélo ne se fera pas sans une remise en question profonde de la place de la voiture dans le centre de Limoges.

Le décès d’un cycliste cet automne, qui aurait pu être évité par une piste cyclable sécurisée à la place de stationnements, n’a pas fait réagir. Depuis 5 mois, il n’y a eu aucune déclaration prévoyant un aménagement cyclable sécurisé sur les lieux de l’accident. La vie des cyclistes vaudrait-elle moins que quelques places de stationnement ?

Cette inaction politique pourrait ne pas rester sans conséquence pour les collectivités, puisqu’à Rennes, c’est la Métropole qui vient d’être mise en examen suite à l’accident qui a coûté la vie à une cycliste. Cela dit, à Rennes, la Métropole a rapidement réaménagé les lieux de l’accident pour que ça ne se reproduise pas, contrairement à l’avenue du Général Leclerc à Limoges, où rien n’a changé.

Des promesses de campagne

Lors de la campagne des municipales 2020, le maire sortant, Monsieur Emile-Roger Lombertie, promettait « plusieurs kilomètres de voies cyclables en plus ces prochaines semaines à Limoges ». Interrogé sur le caractère sécurisé de ces aménagements, il répondait :

Echanges de tweets entre @lefopulaire et @ERLOMBERTIE

Les coronapistes réalisés au printemps 2020, étaient en réalité des couloirs de bus sur lesquels les vélos étaient autorisés à circuler, pas des pistes cyclables séparées du trafic avec une bordure. Qui a envie de rouler à vélo avec ses enfants, coincés entre deux bus de 20 tonnes ? Si on veut permettre au plus grand nombre d’utiliser le vélo au quotidien, ces couloirs de bus ne suffisent pas, car les cyclistes sont nombreux à ne pas oser s’y aventurer.

La fin de ce mandat approche, mais il est encore temps de lancer des projets structurants pour le vélo à Limoges.

Des propositions de Véli-Vélo restées sans suite

Pour avancer malgré ces blocages, en 2022, Véli-Vélo avait fait un document de propositions sur la réalisation d’aménagements cyclables tactiques partout où les rues étaient suffisamment larges pour ne pas remettre en cause ni les sens de circulation, ni le stationnement. Ces aménagements pouvaient être réalisés rapidement (comme pendant le confinement) et le faible budget nécessaire était disponible avec les reliquats du SDIAC.

Type d’aménagement proposé, selon les recommandations du Cerema.
Carte des aménagements provisoires proposés

Malheureusement, ces propositions sont restées sans suite. Nous enjoignons les élus à s’en saisir à nouveau pour les mettre en place sur cette fin de mandat.

Pensons dès aujourd’hui la place du vélo dans 10 ans

Il y a quelques mois, nous déplorions le manque de vision à long terme pour l’aménagement des boulevards de Limoges. À notre connaissance, il n’existe à ce jour aucun plan finalisé concernant les aménagements cyclables à l’intérieur des boulevards de Limoges. Cela est pourtant nécessaire pour anticiper les besoins futurs et savoir notamment si l’aménagement cyclable envisagé sera suffisant dans 10 ans. L’aménagement de la voirie doit être pensé sur le temps long.

À la mairie de Limoges, il y a bien le Schéma des Mobilités Urbaines, qui a justement pour but d’avoir une vision globale pour tous les déplacements. Véli-Vélo n’y est plus associé depuis de nombreuses années. En 2023, nous avons demandé à assister à nouveau à ces discussions, ce qui nous a été refusé.

Par ailleurs, nous attendons toujours le plan vélo annoncé par Monsieur Jean-Marie Lagedamont lors de ses déclarations à France 3 et nous demandons à être associés aux réflexions en cours sur ce sujet.

Véli-Vélo interpelle les élus pour donner enfin sa place au vélo

La pratique du vélo à Limoges augmente très lentement, car il n’y a pas de pistes cyclables sécurisées en centre-ville, alors qu’elles sont souhaitées par de nombreux Limougeauds. Les raisons à cette absence sont nombreuses : 23 ans d’inaction, une séparation des compétences entre les collectivités, des orientations politiques en faveur du vélo qui oublient le centre-ville, et des choix politiques qui refusent de repenser le tout-voiture même quand des cyclistes en paient le prix fort.

Pour que cela change et que tous les Limougeaudes et Limougeauds puissent bénéficier du droit à se déplacer en sécurité à vélo, nous demandons à nos élus :

  • de créer rapidement des pistes cyclables sécurisées sur toutes les rues larges du centre-ville, ainsi que sur l’avenue du Général Leclerc,
  • de travailler à un réseau de pistes cyclables sécurisées et continues, notamment en centre-ville, et de se donner les moyens humains et financiers de parvenir à sa réalisation,
  • de consulter Véli-vélo pour ces orientations stratégiques, notamment à travers le Schéma des Mobilités Urbaines et le plan vélo en cours.

Prévoyons dès maintenant les investissements nécessaires et profitons de l’arrivée du BHNS et de la piétonisation du cœur de ville pour présenter un projet global et ambitieux pour notre ville. Cela est possible, et nous espérons que les élus seront à l’écoute de nos propositions en ce sens qui seront communiquées prochainement.

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